22 septembre 2017 – Hérissons

Tout d’abord un grand merci encore à Dominique Longueville, notre guide en chef , qui a initié , programmé, organisé, animé cette journée qui plus est, fut illuminée de soleil du départ à 9h de Marsanne, jusqu’à l’arrivée à 16h, pour notre petit groupe de six dont Marie-Jeanne, Antoine, Daniel, Titou, André M , et nos vélos.

Il en fallait bien du soleil le matin, pour nous réchauffer avec un petit 9°, en attendant par une longue et rapide descente sur Bonlieu de faire sur de longues lignes droites remonter le thermomètre jusqu’à la Bégude de Mazenc, traversée en trombe, avec seulement un bref regard sur le parc de Château Loubet, témoin et souvenir d’une pause déjeuner des trois groupes il y a une paire d’années.

Sur les longs faux plats conduisant à Dieulefit par le bas du splendide village perché de Le Poët Célard, il faut appuyer de plus en plus sur le pédalier tout en contemplant le paysage mais en prenant garde aux nombreux véhicules sur cette voie passagère qu’est la D 540.

Enfin le bourg provençal connu pour son climat vivifiant, ses poteries et ateliers d’artistes nous accueille sur la place centrale et où ayant prévu la pause café (directives du chef), nous avons le choix entre au moins trois terrasses ensoleillées et abondamment garnies et animées.

C’est qu’il fallait refaire le plein d’énergie avant d’attaquer la montée sur Comps par la jolie petite route D 547 à recommander pour les grimpeurs que nous sommes plus ou moins, ses 5 km de pentes en lacets faisant penser par moment dans la forêt, à un petit « Limouches ».

Au sommet regroupement avant de faire un crochet par la très belle église Romane et classée qui nous retient un bon quart d’heure avec séance photos dans ce coin très bucolique . Ensuite c’est après le minuscule village et son Château, la descente par la très vertigineuse et pentue route panoramique, (4km de montée en sens inverse à recommander pour les vrais grimpeurs) sur Bourdeaux que nous atteignons à 12h15 en traversant le pont sur le Roubion (complètement asséché), juste pour gagner la terrasse accueillante du restaurant …………………déjà bien garnie mais où notre table est bien sûr réservée…

Nous faisons bien entendu honneur au copieux repas arrosé plus modérément d’un bon vin de pays. Après cette étape réparatrice, nous n’avons plus qu’une trentaine de bornes à couvrir la plupart sur du plat ou en descentes, par Saou, avec un dernier coup de collier entre Soyans et Puy Saint Martin puis avant l’arrivée sur Marsanne, au terme des 73 kilomètres et plus de 800 d+, avec une grande satisfaction également partagée d’un circuit plaisant et abordable, nous faisant presque souhaiter un retour dans cette belle région.

André